BANDE DE BARBARES !



On est tous des barbares, puisqu’on déforme tous des mots en écorchant parfois une lettre ou une syllabe !

Etymologiquement, commettre un barbarisme revient à parler comme un barbare !

Et un babarisme, c’est parler comme Babar ??

Le temps est venu de rectifier les bévues de langage.

L’infarctus oublie donc l’infractus car ce n’est ni une fracture ni une infraction.
La rénumération n’énumère rien du tout et se doit d’inverser le « n » et le « m » à leur juste place.
Le pittoresque arborigène évince son « r » et se transforme en aborigène (car il ne vit pas dans les arbres).

Le pécunier et le pénitentier quant à eux, oublient leur suffixe en « ier » et se changent en « iaire »… même si on en parle aujourd’hui !

Quant à l’aréodrome, il est rien et l’astérisque* ne deviendra jamais un célèbre personnage de BD gauloise…

Pour éviter tous les dilemmes (avec deux « m »), il est préférable de vérifier, vérifier et encore vérifier pour ne plus être un barbare… au rhum !

* astérisque et péril